Mise à jour : 22 avril 2023
Photos et explorations numériques :
L. Couture

Qu’ont en commun la chicorée et le système de santé publique du Québec ? Réponse possible : l’une est magnifique, l’autre a plein de potentiel ; les deux nous offrent une forme de gratuité, mais on a parfois tendance à les mépriser…

L’HÔPITAL DE DEMAIN

Tout d’abord, je dois vous dire que j’ai hâte de retourner à mes créations et au jardinage. Dès ce printemps, le thème qui guidera ma création sera AVANT/APRÈS.

Mais, il y a ces notes que j’ai accumulées depuis des années, et, mon actualité santé des derniers mois est venue raviver le tout. 

Cet article tente de répondre à quelques questions qui n’ont fait que grandir en moi, depuis que j’ai vu, au fil des décennies, plusieurs de mes proches « sombrer » péniblement dans la maladie.

Je me demandais depuis longtemps comment contribuer à une réflexion sur notre rapport à la santé. Peut-être que le moment est venu d’oser vous partager quelques-unes de ces questions.

Où en sommes-nous par rapport à la maladie, à la vieillesse et à la fin de vie ? Est-ce seulement une question de gestion, de pilules, ou également une question de philosophie de vie ?

Au fait, si on accorde si peu de valeur au réseau de santé, est-ce parce qu’il est gratuit ? La tendance lourde n’est-elle pas à le considérer et à le traiter un peu comme on a fini par traiter les fleurs indigènes ?

Des pissenlits aux fleurs de la chicorée, en passant par tout ce que la nature sécrète et nous « donne », on lève trop souvent le nez dessus. La Terre au complet est devenu ce lieu à exploiter sans retenue. Et, c’est bien dommage !

* * *

Pour ceux et celles qui ont le pouce vert, vous aimerez peur-être ces articles : FLEURS INDIGÈNES ET JARDINAGE et LA CHICORÉE

* * *

Contribuons à la FONDATION SANTÉ GATINEAU ! Appuyons nos hôpitaux régionaux !

L’HOSPITALITÉ

Onze pensées extraites
des Paroles diversiformes * • Tome 18

*

Accueillir l’autre dans son monde, offrir un service
– que ce soit au privé ou au public – c’est tout un art !

*

Offrir l’hospitalité, non par charité, devoir
ou carriérisme, mais surtout par humanité.

*

Accompagner, mais sans vouloir sauver personne,
sans materner ou paterner. Accepter la liberté
de son semblable de dire : « non, merci ! »

*

Idéalement, l’ouverture à l’autre est une halte,
avant qu’il ou elle ne reprenne le fil de sa vie.

*

Mais, quand on est hospitalisé, on ne sait jamais
pour combien de temps le séjour va perdurer.

*

L’hôpital québécois, hérité d’un système théocratique,
peut-il conserver le même modèle que celui
offert jadis, par l’Église catholique ?

*

Religieuses ou infirmières ? La profession
et le costume à coiffe se sont longtemps entremêlés
dans l’imaginaire populaire.

*

Une armée de femmes vouant leur vie entière
à une vocation salvatrice, est enfin
une chose du passé.

*

Public ou privé, un hôpital sera-t-il un jour
cet hôtel de rêve, avec chambres à un lit
et buffet gratuit à volonté ?

*

Une institution hospitalière peut-elle répondre
aux besoins de santé, sans jamais décevoir
l’invité du moment et les influenceurs ?

*

Peu de réponses à beaucoup de questions !
Et en attendant, si on commençait, tous ensemble,
par imaginer les soins de santé de demain.

EN CAS D’HOSPITALISATION,
DANS MA VALISE COMPACTE
« URGENCES », IL Y AURAIT
PEUT-ÊTRE…

• Des lunettes de soleil (au cas où on se retrouve dans un espace sous un néon).

• Ses lunettes personnelles.

• Une trousse de voyage, avec brosse et pâte à dents, un petit pain de savon, une petite bouteille de shampooing.

• Une liste à jour de ses médicaments.

• Un iPhone (téléphone intelligent) ou tablette, avec un fil pour recharger la ou les batteries.

• Une pochette-ceinture (du genre voyage) pour conserver son porte-monnaie, sa carte-santé et sa carte d’hôpital. On la garde avec soi quand on est en mouvement (et on prévient ainsi les risques de vol).

• Des sous-vêtements propres pour quelques jours : un pantalon d’intérieur (genre relax) ;un ou deux t-shirts ; un coton ouaté ; des pantoufles ou souliers de marche légers.

• Du papier et des stylos à bille.

• Une petite veilleuse voyage pour lire la nuit.

• Un livre ou une revue.

Et tout ce qui pourrait faire votre bonheur…

ANNEXE 

Notes thémathiques présentées
sous forme de bascules.

Ces textes abordent des questions de santé, de maladies, de vieillissement, non plus à travers le regard des autres, mais plutôt à partir d’expériences de vie et de réflexions personnelles.

* * *

Un peu d’humour à la
Winston Churchill (1874-1965)…

« La démocratie est un mauvais système,
mais elle est le moins mauvais
de tous les systèmes »

* * *

« Notre réseau québécois de santé
est un mauvais système, mais c’est
peut-être le moins mauvais
de tous les systèmes »

UN RÉSEAU DE SANTÉ PLUS « EN SANTÉ »...

Il semble que dans l’imaginaire collectif, ce qui est socialisé, étatisé et ce qui est partie prenante d’un écomilieu social soit souvent perçu comme étant un bien « commun » gouvernemental, compliqué à gérer et bureaucratique. 

Mais, si on lui accorde peu de valeur, est-ce parce qu’il est gratuit pour ses usagers ? La solution qui consiste à privatiser des soins de santé, les rendre payants est-elle la solution ? Le privé réglera-t-il tous les problèmes ? Fera-t-il de nous une société plus en santé ?

Notre réseau a déjà beaucoup de potentiel, ne peut-il pas être réformé ? Et s’il était perfectible ?

L’HÔPITAL DE DEMAIN...

Et si l’hôpital de demain ne ressemblait plus du tout à celui que nous offraient autrefois les congrégations religieuses ? Et s’il nous avions à le redéfinir ?

Se pourrait-il que l’hospitalisation dortoirs collectifs se pointe à l’horizon comme une solution de complémentarité et pas seulement en temps de crise, de pandémie, ou de période de grandes affluences ?

Une population vieillissante très exigeante, très nombreuse ; un État employeur aux prises avec une importante pénurie de personnel bio-médical. Par-dessus cette réalité, un soupçon de bureaucratie, et le réseau risque d’être paralysé. Puis, on finit par le craindre, le remettre en question au complet.

USAGERS ET DIAGNOSTICS...

Pour son usager, notre système de santé est surtout efficace, lorsqu’il arrive à établir un lien entre diagnostic. À mettre le doigt sur le bobo.

Mais, si le médecin ou le spécialiste ne réussit pas à déterminer de quoi au juste on souffre, alors l’attente peut être un enfer.

Et quand on réussit à avoir un diagnostic, les listes d’attente pour une intervention ou des services sont souvent interminables. 

Chose certaine, le milieu de la santé et le monde hospitalier ne peuvent que très rarement guérir la patiente ou le patient de toutes les maladies liées au mal-être, au style de vie et au vieillissement.

UN PERSONNEL DÉVOUÉ...

UN ATOUT

Dans un hôpital contemporain, ça bourdonne d’activités. C’est un acquis de taille ! On peut compter sur une armée professionnelle. 

Et la liste est impressionnante : infirmières et infirmiers, aides de toutes sortes, personnel de soutien, médecins, spécialistes, travailleurs sociaux, ergothérapeutes, orthophonistes, corps de métiers et plus.

Des gens qui sont tous et toutes là pour soigner l’autre ou contribuer au maintien du bon fonctionnement de la structure.

Partout, ils observent, desservent et complètent votre dossier médical, le vôtre, si vous êtes un de leurs nombreux patients.

Des années d’études et de pratiques pour rafistoler ou idéalement aider à guérir, des corps blessés –souvent insouciants ou pire intoxiqués –, afin qu’ils retrouvent leur autonomie et leur santé.

Des milliers et des millions de pas, de gestes, pour soigner, aider et, servir, parfois sans même un merci en retour !

Mais, ce rôle de soignant professionnel est-il vraiment compris et revalorisé par les usagers, leurs familles ? Peut-être pas toujours !

Le rôle du monde du travail hospitalier n’est certainement de restreindre la liberté des patients. Sont-ils aux ordres d’un gouvernement fourbe, d’une gestion incompétente, d’un syndicat tyrannique ? Pas sûr !

Ce type de monologue, complotiste sur les bords, on l’entend parfois dans les couloirs-dortoirs. Et, parfois hélas, même la nuit, dans une sorte de délire indigeste.

COMPRENDRE LES CODES HOSPITALIERS...

Pour arriver à commencer à saisir les codes d’un système hospitalier, cela exige une bonne dose d’observation. Il faut presque y être soi-même patient.

De grandes organisations institutionnelles et leurs professionnels prennent pour acquis que les patients, bénéficiaires ou clients comprennent nécessairement leurs codes, règlements et façons de faire. Mais, est-ce bien la réalité ?

LA ROTATION DU PERSONNEL...

Par exemple, à l’hôpital, si on occupe une chambre à un lit ou à deux lits, il y a sans doute plus de stabilité, moins de roulement, en ce qui a trait au personnel soignant.

Mais, à l’urgence, le mot et surtout la réalité riment plutôt avec polyvalence du personnel. Et, si c’est ainsi, c’est peut-être pour en arriver à mieux répondre, dans l’urgence, à la déferlante de la demande de soins désormais presque à longueur d’année.

Un patient hospitalisé dans un des couloirs-dortoirs de l’urgence, doit comprendre qu’à chaque quart de travail correspond habituellement une nouvelle infirmière ou un nouvel infirmier qui lui est attitré.

Bref, l’usager doit composer avec plusieurs  nouveaux visages en une journée. Et, le lendemain, l’équipe de la veille ne répondra plus automatiquement aux demandes de ce patient. 

PATIENTS, URGENCES ET IMPATIENCES...

Aux urgences, avec ou sans pénurie de personnel, la rotation du personnel infirmier semble être la norme.

Chacun et chacune a sous sa responsabilité plusieurs patients à la fois, mais bien sûr, seulement pour son quart de travail. Le lendemain, la plupart du temps, d’autres tâches ou fonctions l’attendent.

Au début de son quart de travail, l’infirmière ou l’infirmier vient vers le patient pour se présenter, prendre les signes vitaux et échanger. 

Mais, sans préciser que la relève sera assurée, dans quelques heures ou le lendemain, par un ou une autre collègue. Il faut aussi se rappeler que cette personne, tout comme chacun d’entre nous,  a elle aussi une vie privée, familiale et sociale.

À chaque changement de « garde », ce serait peut-être très important pour le ou la patiente de retenir, et même de noter, le nom de cette personne soignante.

POUR OBTENIR DES SOINS, DES SERVICES, c’est à elle que l’on adressera ses demandes de vive voix ou en sonnant. sa cloche.

ÉVITABLE INCOMPRÉHENSION...

Parfois, les patients ou les membres de la famille qui visitent s’adressent à un membre du personnel infirmier qui passe à proximité pour obtenir une service.

On veut le meilleur pour soi-même ou pour son proche, mais tout de suite et vite, vite, vite !

Il faut comprendre que l’employé soignant que l’on tente d’attraper au vol est habituellement en route, au pas de course, pour répondre aux demandes de patients qui sont sous son aile ou pour réaliser des tâches qui lui ont été déjà assignées. Pour les usagers cette réalité n’est pas toujours évidente.

Ils sont souvent choqués et déçus de constater que le travailleur de la santé n’a pas le temps de répondre, dans l’immédiat, à leur besoin.

Et pourtant, comme on le sait, quand on est malade, tous nos besoins sont urgents et l’idée de sonner pour des soins infirmiers est intimidante.

ALIMENTATION…

Si à l’hôpital, pour une raison ou une autre, on éprouve des difficultés à avaler, dès que possible, s’inscrire au menu « mou », auprès de son infirmière ou infirmier responsable… 

Et, ne pas oublier de remercier la ou le préposé qui vous apporte votre plateau, en toute gratuité.

D’ailleurs, c’est loin d’être gratuit, car, socialement et collectivement, les contribuables ont payé ces repas hospitaliers. Tout comme ce l’est pour les garderies…

LES SPÉCIALISTES…

Dès que l’usager reçoit un diagnostic, souvent un spécialiste entre en action. Le spécialiste, c’est ce que la médecine moderne a de plus pointue ! 

Urgentologues, neurologues, cardiologues, ophtalmologistes, anesthésistes… ces médecins ou techniciens spécialisés de la médecine, hommes et femmes, sont d’un niveau supérieur à la fine pointe des avancés scientifiques dans leur domaine respectif. 

Leur intervention peut parfois faire la différence et sauver des vies. Lorsqu’un des leurs visite un usagers parfois en coup de vent – le patient n’a que quelques minutes pour être mis au courant de la gravité de sa condition et du plan de match proposé pour tenter de la guérir de son mal.

Et, il est alors très important de bien comprendre les recommandations du ou de la spécialiste, de prendre des notes si possible.

D’ailleurs, quand un spécialiste pratique une forme de multidisciplinarité,le potentiel de son intervention peut être décuplé.

Par exemple, un neurologue qui accélérera pour son patient les prises de contact avec des collègues en cardiologie, orthophonie, ergothérapie, nutrition, etc. peut aider son patient à mieux naviguer dans le réseau de la santé et de ce fait, guérir plus vite.

SPÉCIALISTES versus MÉDECINS DE FAMILLES...

Mais qui dit niveau supérieur, doit-il être synonyme de nouvelle aristocratie médicale. Le problème, c’est que bien des spécialistes sont souvent difficilement accessibles. C’est comme si l’intervention multidisciplinaire restait à intégrer cette précieuse expertise.

Souvent, dès qu’un spécialiste est intervenu dans un « cas », il retourne vite le patient à son médecin de famille, s’il en a un. En offrant souvent au patient une prescription qui ne règle pas tout, comme par magie.

Et, c’est le bal de « la patate chaude ou de la chaise musicale » qui commence avec la confusion/négation de possibles effets secondaires. Pharmacien, médecin de famille, invisible spécialiste, tous se renvoient la « balle » qu’est devenu le patient grognon ! 

Avec un ou une spécialiste, le suivi est-il écourté trop rapidement ? Après un problème de santé, on propose un rendez-vous pour dans dix-huit mois ou deux ans. Et, il faudra souvent justifier à nouveau son rendez-vous auprès de la clinique où le ou la spécialiste travaille.

Bien sûr, s’il y avait récidive ou détérioration… mais là, il faudrait que ce soit lié exactement au même problème. Il n’y a rarement une prise en charge une vision holistique médico-sociale de la maladie.

Enfin, cette approche, plutôt cloisonnée, n’entraîne-t-elle un ballottement qui décourage le citoyen à se faire soigner et pire : à « se » soigner tout court.

Puis, dans l’éventualité d’une rechute, l’usager devra souvent être traité à nouveau en catastrophe, à l’urgence de l’hôpital, alors qu’un spécialiste aurait pu voir venir le problème.

LAISSER UN RÔLE AUX BÉNÉFICIAIRES...

Comment juguler la déception d’une partie de la population vis-à-vis des soins de santé ? Mais, au fait, les bénéficiaires n’auraient-ils pas leur bout de chemin à faire pour désamorcer la crise bureaucratique chronique du domaine de la santé ? 

Peut-être que le moment est venu d’entreprendre une réflexion salutaire, doublée d’une vaste éducation populaire ou sociétale pour en arriver à mieux connaître son propre corps et apprendre à cultiver sa santé, son autonomie.

Faire soi-même une sorte de serment d’Hippocrate ? Le précurseur de la médecine moderne qui aurait dit : « ton aliment est ton médicament » et non plus laisser seul les médecins faire un serment professionnel de… nous servir dans le cadre d’un système public qui a ses limites et qui ne peut répondre à tous les problèmes.

COMPOSER SON DOSSIER SANTÉ PERSONNEL...

L’usager aura-t-il un jour accès à son dossier médical hospitalier officiel ? Certainement pas lors d’une consultation avec un spécialiste. D’ailleurs ce document volumineux est toujours très technique, avec plein de formulaires annotés dans une écriture illisible.

Face à cette réalité et pour ceux et celles qui le peuvent, ne serait-il pas temps de passer à l’action en tenant à jour son dossier santé personnel ?

Un outil qui serait fort utile pour accompagner des consultations qui sont de plus en plus intimidantes et à sens unique.

Un petit cartable ou un recueil personnel qui suivrait – maximum cinq ou six pages – qui contiendrait les faits saillants de son propre historique de maladies et de santé : dates, consultations, interventions, opérations ; maladies chroniques, convalescences, médicaments actuels, prescriptions, vaccins ; style de vie, alimentation ; autres soins… 

VERS UN NOUVEAU RITUEL FAMILIAL...

Tiens ! En remplacement des rituels catholiques comme la Première communion… Une suggestion : faire un serment à la vie terrestre… Ce pourrait devenir un nouveau rituel familial, mais cette fois-ci bien laïque !

Une sorte de serment à la vie, fait à soi-même vers l’âge de raison et prononcé à voix haute en famille –autour de sept ou huit ans. L’engagement serait pris de tout faire pour cultiver sa santé personnelle.

Mais, bien sûr, ce processus aurait de la valeur en autant que les parents et l’entourage donnent l’exemple en appliquant le même philosophie de vie. Et ça, c’est loin d’être gagné d’avance !

FAIRE LA PAIX AVEC LA MALADIE...

Faire la paix avec la maladie, les défis de la vieillesse. Accepter ses limites et sa mortalité. Si possible, guérir, mais sans attendre des miracles du corps médical et infirmier.

Les professionnels de la santé ne sont-ils pas finalement devenus, à leur insu, des sortes de nouveaux curés, non plus des sauveurs d’âme, mais des détenteurs cloisonnés de la vérité médicale, bref, des sauveurs de la maladie ?

Un autre souhait pour les malades du 21e siècle : éviter de sombrer dans le « despotisme désespéré », lorsque le mammifère qu’ils habitent commence à défaillir. On n’est jamais trop malade pour traiter les aidantes et aidants naturelles avec respect.

Un souhait qui se veut aussi un appel à respecter les aidants naturels de notre entourage, qui sont malheureusement, eux aussi, une « denrée périssable ».

Les clans familiaux les jugent souvent très durement. Face à la maladie des autres, de ses parents, de ses proches, chacun / chacune donne ce qu’il peut donner, et ça ne devrait regarder personne…

LE SERMENT D’HIPPOCRATE ET PLUS…

Hippocrate*, médecin grec, 5e siècle av. J.-C.

« Au moment d’être admis (e) à exercer la médecine, je promets et je jure d’être fidèle aux lois de l’honneur et de la probité. »

« Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux. »

* * *

* On lui doit aussi…

« Ton aliment est ton médicament… »

* * *

Autre serment professionnel : celui des médecins, en usage au Québec depuis le 15 décembre 1999**.

J’affirme solennellement que :

Je remplirai mes devoirs de médecin envers tous les patients avec conscience, loyauté et intégrité ;

Je donnerai au patient les informations pertinentes et je respecterai ses droits et son autonomie ;

Je respecterai le secret professionnel et ne révélerai à personne ce qui est venu à ma connaissance dans l’exercice de la profession à moins que le patient ou la loi ne m’y autorise ;

J’exercerai la médecine selon les règles de la science et de l’art et je maintiendrai ma compétence ;

Je conformerai ma conduite professionnelle aux principes du Code de déontologie ;

Je serai loyal à ma profession et je porterai respect à mes collègues ;

Je me comporterai toujours selon l’honneur et la dignité de la profession.

** Source : Wikipedia

*  Au fil du temps,
LES PAROLES DIVERSIFORMES
se conservent
dans différents contenants
et sur divers supports…

Tout nouveau !

Tome 18 • L’HOSPITALITÉ

* * *

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