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Pour bien commencer l’été, il n’y a rien comme une visite au Jardin botanique de Montréal ! Photos : L. Couture

LA FIÈVRE ESTIVALE

En cette rentrée 2019, voici un retour sur un autre de ces étés qui est passé en coup de vent.

Mais oui, parfois on voudrait bien arrêter le temps, mais ça fonctionne rarement comme ça.

À la question suivante : au Québec qu’est-ce que vous faites en été ?

On serait parfois tenter de répondre que cette journée-là, on se baigne !

D’ailleurs, en ce moment, tout dans nos vies semble s’accélérer.

Chaque année pourtant, une saison vient brouiller les cartes, avec ses mirages de vacances au bord de l’eau, ses canicules, etc.

L’été nous amène à changer de rythme, si on le veut bien.

En guise d’introduction à cet article, je vous montre de quoi on l’air nos nouvelles cartes de souhaits Diversiformes.

Lejardinier, avec sa touche nature/culture esthétisée, transfigurée, nous rappelle comment création et belle saison rime si bien ensemble.

JUIN : C’EST PARTI !

Cette année, j’ai bien aimé donner le coup d’envoi à l’été au cœur du Jardin botanique. Tout en légèreté, un moment familial partagé avec Monique et Marie Couture et notre belle cousine Marie Tellier.

Puis, parfois sur la route du retour, de surprenants jardins nous ouvrent leurs grilles. Lors de ces visites, il y a toujours à découvrir : soit de nouveaux aménagements, soit d’autres approches horticoles. À chacun/chacune ses jardins intérieurs et extérieurs !

Cette fois-là, c’était au tour des Jardins Michel Corbeil, à Saint-Eustache. Ça valait vraiment le prix d’entrée ! Une destination recommandée par la jardinière Huguette Paradis qui, dans mon entourage, demeure une autre grande source d’inspiration ARTicole.

AVEC JUILLET, ÇA CARBURE !

Juillet, c’est le moment où les Jardins diversiformes sont à leur apogée : c’est comme être au « Paradis ». Tellement, que j’ai de la difficulté à m’en éloigner ! Drôle d’histoire d’avoir douze mois par année, la sensation d’habiter en campagne !

Pourtant, dans ma conception du monde, un été ne serait pas complet sans des baignades dans un de nos lacs bleus ou de nos grandes rivières. Un incontournable rituel annuel avec la nature.

D’autant plus que j’avais promis à l’amie Lise Bussière – qui nous a quittés en mars – d’aller me baigner en pensant à elle. Voilà Lise, promesse tenue, et plus d’une fois !

PROXIMITÉ ET VACANCES

À proximité – si on se donne la peine de regarder de plus près – il y a ici et là des découvertes estivales inattendues qui viennent donner un air d’escapade à un simple trajet en auto !

C’est ce qui m’est arrivé en trouvant sur mon chemin le café Sur la rive, dans le village de Plantagenet. Il se trouve le long de la fameuse route 17 et de la rivière Nation ! Une telle récompense, ça valait peut-être un détour.

Ah ! Nathalie, j’aime bien les projets du terroir et les concepts qui ont le tour d’accueillir la visite avec une odeur de bon café !

EN AOÛT, LA VISITE ARRIVE

En plus de sa corne d’abondance, août nous apporte du temps plus frais. Ha ! Ha ! Une température idéale pour restaurer certaines de mes installations. Justement, il était grand temps que mon Buisson ardent – I reprenne de ses couleurs et de sa vitalité.

L’été est aussi une période synonyme de partage où l’on réalise que le jardinage a de l’avenir.

Ainsi, par un bel après-midi du mois d’août, tout un groupe de l’Association des petits jardins du Québec a déferlé dans les sentiers des Jardins diversiformes, dans le cadre d’une visite en Outaouais.

Des jardiniers et des jardinières de plusieurs régions de la belle province : presque de la parenté !

C’est certain que l’effervescence des grandes occasions n’a pas son pareil, mais personnellement j’aime bien avoir l’occasion de mieux faire la connaissance des gens qui – Au fil du temps – visitent nos Jardins, comme ce fut le cas les 10 et 11 août.

C’est dans un tout autre rythme que, l’ami Lejardinier et moi-même, nous avons accueilli nos grappes de visiteurs.

Cette fois-là, une des visiteuses a même eu le temps de nous dire que tous les deux, nous formions une bonne équipe : you bet ! Vive le travail en duo ! Et longue vie aux empreintes écologiques Louis-Georges !

ET SEPTEMBRE DANS TOUT ÇA ?

Pour une bonne partie de septembre, on a beau encore avoir les deux pieds en été, mais déjà, on semble y croire un peu moins.

En effet, de jour en jour, les moustiques nous faussent compagnie ; les nuits fraîches sont de retour, les jours sont plus courts et les fenêtres se ferment de plus en plus.

C’est l’époque des récoltes tardives. Heureusement, la rentrée scolaire et culturelle vient nous préparer à l’idée de regagner nos jardins intérieurs.

Aussi, je reste toujours à l’affût de projets innovateurs qui contribuent à la vie culturelle de l’Outaouais et viennent renforcer les liens sociaux entre les individus et les communautés.

CANTLEY SUR LA CARTE

Récemment par exemple, j’étais présent pour l’ouverture du nouveau Centre communautaire multifonctionnel de Cantley et de… son Petit café : un projet prometteur signé la belle Hélène et une équipe du tonnerre !

Quand les petites municipalités autonomes sortent de l’ombre, c’est tout le Québec respire encore mieux.

Et oui, encore un peu de caféine, cette substance socialisante qui en automne continuera sûrement à avoir un impact certain sur le corps, l’esprit… et je l’avoue, sur mon sommeil.

À découvrir : un Cantley familial

« Cantley est caractérisée par son développement résidentiel de faible densité et par son taux de croissance démographique époustouflant.

En 2007, la municipalité était au quatrième rang des municipalités ayant le taux de croissance le plus important au Canada…  »

Cantley-Familles

Jardins et révélation

Soit dit en passant, avec sa flamboyante floraison rouge, le crocosmia ‘Lucifer’ est la plante qui m’a le plus impressionné cette année.

Plant bulbeux originaire d’Afrique, il s’accommode bien de notre zone de rusticité.

Crocosmia et autres renseignements

Par contre, je ne pense pas que les crocosmias qui produisent des fleurs d’autres couleurs résistent aussi bien à nos hivers.

En plus de sa fleur, son feuillage élancé et aérien, semblable à celui de l’iris, ajoute de la verticalité aux plates-bandes. Et, ce n’est pas tout, ce crocosmia aime tant notre Outaouais, qu’il s’y reproduit facilement, en colonie ; un peu comme le font certaines tulipes.

Cet automne, je compte bien l’introduire ici et là dans nos plates-bandes.

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