Jonquilles et espoir 

SURVOL – Plus d’un mois après la fonte des neiges, la bruyère d’hiver fleurit toujours.

Je vous propose dans cet article, d’aller à la rencontre de ces autres belles d’avril et de mai…

LES JONQUILLES

La généreuse floraison des jonquilles est un autre signe que le printemps est bien installé en cette fin d’avril. Et si le temps est frais, elles feront notre bonheur jusqu’à la fin mai.

Les jonquilles, fleurs emblématiques de la Société canadienne du cancer, font en ce moment le bonheur de plusieurs jardins. Ces fleurs occupent la troisième place dans le palmarès de la floraison des Jardins diversiformes.

Jonquilles ou narcisses ? Bonne question ! La jonquille descend de l’espèce Narcissus Jonquilla. Son nom proviendrait du mot jonc, pour sa ressemblance avec cet arbuste.

Elle est originaire des régions méditerranéennes. Le nom Narcisse est d’origine perse et on le retrouve dans la mythologie grecque, associé au mythe de Narcisse.

Comme les narcisses, les jonquilles sont des plantes bulbeuses, portant de une à plusieurs fleurs. Les étamines sont insérées dans une couronne en coupe ou en trompette. Le fruit est une capsule trilobée contenant généralement de nombreuses graines. Les narcisses sont des plantes toxiques.

On les transplante facilement en divisant des talles de bulbes. Dans les Jardins diversiformes, nous laissons leur feuillage sécher sur place, après avoir coupé les capsules de graines, afin que l’énergie du plant retourne au bulbe.

J’ai remarqué que la jonquille profite de la nuit pour nous offrir au matin de nouvelles fleurs. De vraies veilleuses qui ont la particularité de rester ouvertes même dans la noirceur.

C’est tout le contraire pour la fleur de l’hémérocalle qui, elle, se ferme pour la nuit.

LES PULMONAIRES

Les pulmonaires préfèrent le semi-ombragé sont vraiment faciles à cultiver. Celles que nous avons sont assez courtes : de 15 à 20 cm. Leurs racines sont peu profondes. Je les apprécie pour leur floraison hâtive, mais surtout pour leur feuillage tacheté, si unique.

Elles ont aussi la particularité d’avoir deux vies. Une première, en avril, lorsqu’elles nous offrent une multitude de fleurs roses qui tournent peu à peu au bleu vif.

Par la suite, la plante semble se dessécher, mais pour mieux renaître, en nous offrant un nouveau feuillage tacheté qui persiste tout au long de l’été si on l’arrose de temps à autre.

Elle sont très faciles à transplanter ces pulmonaires, car elles ont un système racinaire presque inexistant.

Ces plantes aiment qu’on leur ajoute de la matière organique et elles se multiplient ici et là près d’autres plantes, sans être envahissantes.

Elles s’installent idéalement dans une plate-bande semi-ombragée ou dans un sous-bois.

Alors, je vous donne rendez-vous prochainement, dans un autre article, pour aller à la rencontre des belles de mai…

FLORAISON • EN AVRIL
Les Jardins diversiformes

Bruyère d’hiver « Kramer’s red » •  Crocus • Jonquilles • Narcissus Jonquilla « Laurens Koster » Pulmonaires, trois sortes : ‘Mr Moon’, ‘High Contrast’ et ‘Sissighurst white’.

Bruyère et déesse Diane

La pulmonaire et sa floraison hâtive bicolore

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Louis Couture

Les Créations Diversiformes

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