L’ami Primo et déesse Diane ont en commun un profond désir de réfléchir, de dialoguer entre eux, de composer avec le ciel et la terre et de partager.

SURVOL – À l’ère du coronavirus et du nécessaire confinement, la tentation est grande de blâmer le monde animal pour cette nouvelle pandémie, et pourtant…

Photos : L. Couture

La vie se crée et se recrée sans cesse.

La vie est en nous et autour de nous; elle nous précède et nous survivra.

Elle est cosmique. Espace-temps. Saisons.

La terre et les espèces vivantes s’enracinent dans l’évolution. Le changement et la rupture, la permanence et l’impermanence.

L’opacité et la transparence. La matérialité et l’immatérialité.

La mort est nécessaire à la vie et aucune espèce n’y échappe.

La terre et les espèces vivantes ont une évolution, une mémoire, une intelligence créatrice.

Non pas se servir de la nature, mais la comprendre. S’en inspirer. Apprendre.

Le BIOmimétisme ou la BIOinspiration nous insère, nous met en rapport avec le monde des vivants.

La co-dépendance est notre devenir.

Nos fabulations langagières ne peuvent tenir lieu de pratiques ÉCOcitoyennes

Par-delà les mythes, les croyances et les idéologies, nous nous réconcilions avec la vie, devenons écosystèmes.

Le sentiment de culpabilité, de honte et de peur face à notre mode de vie a pour terreau nos conditionnements socioculturels contenus dans l’égo, le je. Ils reproduisent les rapports de force et les structures existantes en s’inscrivant dans la répétition. En passant du pareil au même.

Se réinventer dans le vivant.

Quitter la moraline, l’égo ou l’éco-anxiété.

Sortir de la maîtrise et du contrôle.

Se dégager de soi. Lâcher prise.

Nature et culture se conjuguent.

Désintoxiquer mos jardins intérieurs et extérieurs.

Dans la nature, l’accumulation des déchets n’existent ni sur terre, ni dans les airs et les mers.

L’économie circulaire, sans perte, est déjà inscrite dans la nature qui recycle tout.

Végétaux et animaux produisent des déchets que la microflore et la faune des sols digèrent et réutilisent.

Les vers de terre recyclent, entretiennent, décomposent, incorporent, aèrent, protègent la biodiversité des jardins.

Recycler la matière, les objets, certes, mais également nos fabulations utopiques sans lendemain.

Passer des ÉGOsystèmes aux ÉCOsystèmes. 

La vie n’est possible que dans des écosystèmes interagissant, ouverts sur les écomilieux.

La monoculture, l’agriculture intensive avec les engrais et les pesticides de synthèses détruisent la vie des eaux, des sols, des végétaux, des animaux et des humains.

La mobilisation est un tremplin vers l’écotransformation, en le nourrissant et le motivant.

Les écogestes authentiques et sans obligation de notre part ont bien meilleur goût en matière environnementale.

Innover, ne pas craindre les essais-erreurs.

Les solutions à nos problèmes sont fort naturelles.

L’entraide, le compagnonnage existent bel et bien dans la nature, et peuvent nous surprendre.

ÉCOinnovons, coévoluons, échangeons, travaillons en symbiose avec la vie énergétique, économique, technique et développementale !

Le martin-pêcheur, les dauphins, les araignées et autres ne cessent de nous surprendre en matière aérospatiale ou hydrodynamique.

Les inventions humaines sont des copies du monde vivant dans lequel nous vivons.

Les antibiotiques, la chimie et l’architecture verts sont des produits de la nature. Les chimpanzés, les koalas, les fourmis et les nids-d’abeilles ne cessent de nous interpeller.

Que serions-nous sans les espèces qui nous font vivre, en soignant, nourrissant, enchantant notre quotidien ?

La médecine préventive, curative, régénératrice, cellulaire, neuronale et la miniaturisation nanotechnologique, ainsi que la robotique s’inspirent du lama, des salamandres, des ours, des homards, des colibris, des pieuvres, des guépards, des mouches domestiques, des plantes et autres. Finalement, pas si bête ces bêtes !

Faire de nos vies un champ/chant de reconnaissance à la biodiversité.

L’interdisciplinarité, la transversalité, en matière de connaissances et de pratiques pluralisent nos rapports au monde.

Éthique et esthétique se conjuguent.

Les micros pratiques enrichissent les macropréoccupations. Elles sont glocales, c’est-à-dire à la fois globales et locales.

LEJARDINIER ET PRIMO ONT LU POUR VOUS…

Quand les animaux et les végétaux nous inspirent
Par Emmanuelle Pouydebat • Éditions Odile Jacob • 2019 • 202 pages

Revue • DOSSIERS SCIENCE HORS-SÉRIE
Intelligence artificielle • Intelligences humaine, animale et végétale
Auteurs : Marc Bousquet, Rémi Pin, Céline Sivault • Éditions du Sens • 2019 • 162 pages.

À VENIR…

Nouveaux articles • Palmarès de la floraison • Partages Facebook • Nouvelles créations • Etc.

PRINTEMPS 2020…

On se protège, on protège les autres, on reste à la maison, et on s’adapte pour continuer à partager le meilleur de soi !

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