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Juliennes des dames, lilas blancs et Rébecca, au coeur des printemps

SURVOL – Jardiner, sarcler, réfléchir : tout cela ajoute de l’humus à la vie des vivants et creuse des liens entre terre et cosmos…
Photos : Lejardinier

Dans les Jardins diversiformes, la vie est terrienne, terroir. Enracinement.
Ombre et lumière. Matière et forme. Couleur.

Elle est sédentaire et migrante. Elle émerge des racines de plantes existantes, de graines transportées par les animaux ou les éléments naturels.

Elle va des vivaces aux annuelles, en passant par les bisannuelles.

Elle se fait fleurs, arbustes ou arbres.

Elle recherche tantôt la lumière, tantôt le semi-ombragé ou l’ombre.

Elle sait mieux que personne ce qui lui sied bien.

Elle se nourrit d’une vie microbienne minérale, animale ou végétale dans un terreau qui lui est naturellement propre, approprié.

Elle favorise le compostage sur place.

Elle est rustique puisqu’elle fait corps avec son milieu.

Elle est symbiotique. Mutualisme ou parasitisme.

Elle est mémoire, transmission. Force et fragilité.

La vie des jardins est compagnonnage, entraide. Interdépendance. La diversité est de mise.

La monoculture la stérilise.

Le vivant qui la reconnaît, la chérit, la perpétue, inscrit cette vie dans une sorte de solidarité bienveillante. Interactive.

La vie ÉGOlogique mène le vivant hors de la vie symbiotique.

Comme chez tous les vivants, les jardiniers qui s’y trouvent, jardinent et sont jardinés par cette vie qui les porte et les nourrit.

Elle est cosmique.

À terreau écologique, vie durable.

À pratiques autochtones, Jardins diversiformes.

L’appel du vivant…

La songe du Guerrier de Riace

Photo : L. Couture

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